Disparition de Bebel Le Magnifique

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Bien sûr il y eut le foot, les Polymusclés et ses bonds dans les cages. Dominique Zardi, qui faisait un peu office de secrétaire de l’équipe aimait à rappeler que les matchs pour lesquels Bebel déclarait forfait n’attiraient ni spectateurs ni même les joueurs. Et qu’il fallait tirer l’oreille à quelques uns pour composer un « onze ». En revanche, lorsqu’il répondait présent, les places de titulaires coûtaient plus cher qu’au Real Madrid! 

Bien sûr il y eut le tennis avec quelques photos raquette en main et surtout une présence annuelle dans les travées de Roland Garros accompagné de Charles Gérard ou d’amis du Conservatoire.
 
Bien sûr il y eut la course automobile via son fils Paul, éphémère coureur de Formule 1.
 
Mais pour l’éternité, Jean-Paul Belmondo est surtout lié à la boxe. Ancien amateur à l’Avia Club d’Issy les Moulineaux, il aurait combattu neuf fois pour un palmarès équilibré (4v-4d-1 n). Grand ami du poids Welter Maurice Auzel (qui disputa un Championnat d’Europe face à Dulio Loi), il a entraîné ce dernier dans une carrière cinématographique à l’issue de son retrait des rings.
crédit photo L’Equipe 
Mais c’est surtout lors des divers galas que l’on voyait Bebel, souvent accompagné de son ami Charles Gérard et de Jo Rodriguez son chauffeur et garde du corps, s’enthousiasmer pour les boxeurs français. Né en 1933, il était adolescent à l’époque des exploits de Marcel Cerdan et Laurent Dauthuille. Comme beaucoup, il en fut marqué pour le restant de ses jours.
Au cours des dernières années, alors que sa santé ne lui permettait plus de poursuivre sa carrière, certains boxeurs venaient faire des photos à ses côtés au pied du ring tout en ignorant à qui ils avaient affaire!!!
 
Lui a gardé de ses « années boxe » une gestuelle bien utile dans ses nombreux films d’action, car comme il le dit si bien dans Classe tout risque (1959) « Moi c’que j’ai de bien… C’est mon gauche! »

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