vieborg a écrit : ↑18 janv. 2026, 19:14
Cela dépend de la catégorie à mon sens... En léger le Oscar il est chaud patate, en Welter s'est pas dégueulasse du tout mais après je mise sur Crawford à partir des S.W !
Voici une analyse qui peut être lancera les débats, alors Vieborg plutôt Hoscar ou Terrence , le cœur ou la raison ?

1. Âge et maturité au moment du prime
De La Hoya : prime précoce (26–28 ans), explosivité maximale, technique déjà très aboutie.
Crawford : prime tardive (30–32 ans), intelligence tactique et adaptabilité à leur sommet.

Duel entre précocité technique et maturité tactique.

2. Catégorie de poids optimale
Les deux sont à leur meilleur en welter (147 lbs).
C’est la catégorie la plus équilibrée pour les comparer.

Le terrain le plus neutre et le plus juste.

3. Morphologie et structure corporelle
Oscar : plus grand, épaules larges, jab naturel.
Crawford : centre de gravité bas, allonge comparable, mobilité supérieure.

Oscar domine la ligne droite, Crawford domine les angles.

4. Volume de coups vs précision
Oscar : volume élevé, combinaisons rapides, jab massif.
Crawford : volume contrôlé, précision chirurgicale, coups choisis.

Volume vs efficacité.

5. Profil de puissance
Oscar : puissance linéaire, crochet gauche destructeur.
Crawford : puissance en contre, timing létal, angles imprévisibles.

Puissance “frontale” vs puissance “contextuelle”.

6. Style et variations
Oscar : orthodoxe pur, boxeur-puncher, pression contrôlée.
Crawford : switch stance, contreur adaptatif, style hybride.

Style fixe mais solide vs style modulable et évolutif.

7. Défense et absorption
Oscar : garde haute, déplacements simples mais propres.
Crawford : défense angulaire, lecture du jeu, contres minimaux mais précis.

Défense structurelle vs défense cognitive.

8. Gestion du rythme
Oscar : impose un rythme élevé, travaille en rafales.
Crawford : casse le rythme, piège les temps d’entrée, contrôle les phases.

Rythme imposé vs rythme manipulé.

9. Niveau d’opposition affronté
Oscar : Whitaker, Trinidad, Mosley, Chavez — diversité extrême.
Crawford : Spence, Porter, Gamboa — domination totale mais moins de variété.

Oscar a vu plus de styles, Crawford a mieux neutralisé les siens.

10. Contexte d’époque
Oscar (années 90–2000) : volume de combats élevé, style basé sur la pression, moins d’analyse vidéo.
Crawford (années 2010–2020) : science du mouvement, analyse tactique avancée, optimisation du camp.

Deux écoles de préparation radicalement différentes.

Synthèse finale : ce que ces 10 données révèlent
Le combat se définit par un contraste net :
Oscar De La Hoya :
volume
jab
explosivité
pression structurée
puissance linéaire
Terence Crawford :
angles
timing
adaptabilité
intelligence tactique tardive
précision

C’est un duel entre structure vs adaptation, volume vs précision, pression vs lecture du jeu