On garde McCallum, Julian Jackson, Terry Norris et Laurent Boudouani, et on ajoute Trinidad ainsi que Mayweather, si tu es d’accord, je les classe ensuite dans l’ordre chronologique.
Mayweather
Trinidad
Laurent Boudouani
Terry Norris
Juilan Jackson
Mike McCallum
Nous commençons par le Français Laurent Boudouani, je propose deux scénarios contre Benitez afin de planter le décor, mais si tu le souhaites je peux virer les simulations ?
Le premier scénario met en avant une puissance supérieure chez Boudouani.
Le second scénario, plus centré sur la maîtrise technique de Benítez et la difficulté pour Boudouani de l’enfermer proprement.
Contexte du combat
Titre WBA des super‑welters (–69 kg), dans un cadre exceptionnel : un ring installé sous la Tour Eiffel.
Wilfred Benítez, 24 ans, 1m78, champion du monde WBA, déjà 48 combats au compteur. Un prodige défensif, un maître du timing et de l’anticipation.
Laurent Boudouani, 31 ans, 1m76, 40 combats. Un boxeur précis, méthodique, efficace, qui arrive à son apogée.
Scénario du combat version 1
Victoire de Boudouani
Super‑welters – 12 rounds
Déroulé du combat
Rounds 1–4 : Le laboratoire Benítez
Benítez commence en mode radar : déplacements courts, esquives du buste, jab rapide.
Boudouani avance calmement, cherche à cadrer, mais touche peu proprement.
Benítez marque les points, mais sans faire mal.
Avantage : Benítez (activité + précision).
Rounds 5–8 : Le réveil de Boudouani
Comme souvent dans sa carrière, Boudouani commence à trouver le timing.
Il coupe mieux le ring, touche au corps, ralentit Benítez.
Une ou deux grosses droites passent : Benítez encaisse mais doit bouger davantage.
Le combat devient plus physique, ce qui favorise le Français.
Avantage : Boudouani (impact + pression).
Rounds 9–12 : L’échiquier final
Benítez reprend du volume, tente de voler les rounds par sa science défensive.
Boudouani, lui, cherche LE coup propre qui peut renverser la table.
Les échanges sont rares mais intenses : un combat très technique, très serré.
Verdict Fantasy
Victoire de… Laurent Boudouani aux points (décision partagée)
Pourquoi ?
Sa puissance et son efficacité dans les rounds du milieu pèsent lourd.
Benítez marque plus, mais ses coups manquent d’impact en super‑welter.
Boudouani, champion WBA réel de la catégorie, impose davantage physiquement.
Score imaginaire : 115–113, 113–115, 115–113 pour Boudouani.
Scénario du combat version 2
Victoire de Benítez
Super‑welters – 12 rounds
Déroulé du combat
Rounds 1–4 : Le fantôme
Benítez bouge sans arrêt. Il jabbe, pivote, disparaît sur les attaques. Boudouani touche… mais dans le vide. Benítez marque les points sans s’exposer.
Début parfait pour le Porto‑Ricain.
Rounds 5–8 : Le piège mental
Boudouani commence à s’impatienter. Il avance plus lourdement, cherche à coincer Benítez, mais celui‑ci varie les angles, casse le rythme, multiplie les touches rapides.
Benítez ne frappe pas fort, mais il frappe tout le temps. Il vole les rounds par activité et précision.
Boudouani devient prévisible, ce qui est exactement ce que Benítez voulait.
Rounds 9–11 : Le chef‑d’œuvre défensif
Benítez est dans sa zone. Il esquive des crochets d’un mouvement d’épaule, contre en jab, repart en latéral. Le public voit un clinic technique.
Boudouani touche parfois, mais jamais proprement. Benítez, lui, accumule les points.
Round 12 : La démonstration finale
Benítez ne cherche pas le KO. Il danse, pique, tourne, contrôle. Boudouani tente un dernier rush, mais Benítez l’absorbe avec une maîtrise glaciale.
Le gong sonne : on sait déjà qui a gagné.
Résultat : Victoire de Wilfred Benítez aux points (large décision unanime)
Cartons imaginaires
118–110 , 117–111 , 116–112
Pourquoi Benítez gagne ici ?
Il refuse totalement l’échange physique.
Il impose un rythme impossible à suivre pour un boxeur basé sur le timing et la puissance.
Il transforme le combat en duel d’intelligence pure, son terrain naturel.
Boudouani n’arrive jamais à cadrer suffisamment pour faire parler sa force.
Alors, tu choisis quelle version : la 1 ou la 2, ou penses-tu qu'un autre scénario soit possible ?





