roberto duran

Discussion autour de la boxe anglaise professionnelle
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little mac
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hearns a écrit :la mottaete fini quand il a perdu contre robinson
tout comme graziano
:lol: Il a perdu 5 fois contre lui, et ce à différentes époques, tu vas quand même pas nous dire que Lamotta était meilleur que Robinson ?
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roberto duran et trè grand boxur pour moi il fait parti des meilleur de tout les temp
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valdor
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C est vrai que de temps en temps et je l ai dit le taureau arrive a vaincre le torero,mais c est plutot rare.Tous les grands chocs se sont termines de la meme maniere,et je ne considere pas TUA/BIRD comme un choc de l histoire de la boxe,tout comme le combat de THIAM que tu cites,ou celui de DAUTHUILLE.Par contre,j ai bien vu LEONARD me faire rever apres 3 ans d absence contre HAGLER ainsi que DELAHOYA qui a stoppe MAYORGA et VARGAS et nous a montre dans le dernier round face a QUARTEY qu il etait un immense champion,meme si QUARTEY n avait pas demerite,loin de la.
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au
Dernière modification par Champion le 18 mars 2008, 20:12, modifié 2 fois.
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Roberto Duran
(1951)

Le Panaméen est un véritable dieu vivant dans son pays. Impressionnant de dureté et d'aggressivité durant toute sa carrière qui s'est étalée sur quatre décennies, "Manos de piera" a été champion WBA des légers durant six ans et demi, avant d'imposer son style dévastateur dans trois autres catégories de poids.
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Dans les bidonvilles d'Al Chorillo à Panama City, la puissance d'un coup de poing a une valeur incalculable. Tout juste âgé de 9 ans, Roberto Duran, né le 16 juin 1951, le sait. Et le gamin déjà trapu a appris à se faire respecter même lorsqu'un adulte vient lui chercher des noises. Deuxième d'une fratrie de neuf enfants, il doit quitter l'école à 13 ans pour consommer les petits boulots (cireur de chaussures, pécheur ou marchand de journaux à la criée) afin d'aider sa mère Clara abandonnée par son époux. Les quelques pièces ramenées sous le toit familial ne suffisent pas à remplir les ventres. Le petit Roberto en souffre et il multiplie les vols de nourritures. Lorsqu'il est attrappé dans un cocotier de la propriété de l'industriel Carlos Eleta,

il craint le pire. Mais le milliardaire est touché par ce garnement et lui offre un repas. Trois ans plus tard, il assiste à une réunion de boxe et aperçoit sur le ring le gamin chapardeur au généreux tempérament. Une amitié naît. Duran effectue un court passage chez les amateurs (13 victoires en 16 combats), il devient professionnel en mars 1967. Il n'a que 16 ans.

Son début de carrière est impressionnant et son agressivité effrayante. «Dès que je monte sur un ring, c'est pour détruire mon adversaire», lache-t-il avec un regard noir. Celui qu'une légende affirme qu'il a mis KO un cheval d'un coup de poing conclut dix-huit de ses vingt premiers combats avant la limite et se rappelle aux bons souvenirs de Carlos Eleta. Le riche panaméen devient son manager en investivant... 300 dollars. Il le lance dans le grand bain en lui offrant deux entraîneurs de renom, Ray Arcel et Freddie Brown.

Sa première apparition au Madison Square Garden ne dure que 66 secondes face à Benny Huertas. Pour son deuxième combat dans le temple de New York, il monte sur le ring avec le surnom de «Manos de Piedra» (mains de pierre). Ce 26 juin 1972, il est challenger au titre mondial WBA des légers détenu par Ken Buchanan. Sur le coup de gong du 13e round, un uppercut gauche de Duran plie le champion. L'impact semble être sous la ceinture du short au tartan orange et vert de l'Ecossais. Mais il est juré correct. Le Panaméen prend la ceinture et il ne la cèdera pas de si tôt.


En six ans et demi, il l'a défend à douze reprises (onze fois par KO) et ajoute celle de la WBC à sa taille, le 21 janvier 1976 au Caesars Palace, en prenant sa revanche (arrêt de l'arb. 12e) sur Esteban De Jésus, son seul vainqueur seize mois plus tôt. Désormais, l'homme au regard de braise veut étendre son règne en s'offrant un nouveau défi: délester Sugar Ray Leonard de sa couronne WBC des welters. Le 20 juin 1980, devant les 46 185 spetateurs du Stadium olympique de Montréal où l'Américain décrocha l'or aux JO quatre ans plus tôt, Duran impose sa rage au style huilé du tenant du titre. Les juges sont unanimes (145-144, 148-147 et 146-114 pour le Français Raymond Baldeyrou). Mais la revanche cinq mois plus tard à la Nouvelle Orléans est une toute autre histoire. Le pointage est légèrement favorable à un Leonard qui n'a pas refusé la bagarre, lorsque dans le 8e round, Duran lève un bras, se retourne vers son coin et prononce une phrase qui reste graver dans les annales du noble art: «No mas !» Une rédition que le Panaméen expliquera d'abord par des maux d'estomac, mais qu'il faut attribuer à son tempérament de feu.

L'échec est cuisant pour le Panaméen de retour au pays dans l'anonymat. Deux défaites aux points devant Wilfredo Bénitez, pour le titre WBC des super-welters, et Kirkland Laing laissent planer de sombres interrogations sur la suite de sa carrière. Mais celui qui se révèlera être l'un des plus grands guerriers des rings remet les choses aux points en étourdissant Pipino Cuevas (arrêt 4e) avant de s'emparer de la couronne WBA des super-welters, le jour de ses 32 ans, en administrant une terrible correction à Davey Moore (arrêt 8e). «Je suis de nouveau Duran !», clame-t-il. Il se permet alors de lancer un défi à Marvin Hagler, champion unifié des moyens, cinq mois plus tard au Caesars Palace. Le pari lui échappe de peu (144-142, 146-145, 144-143). Puis, sur le même ring, Thomas Hearns, champion WBC des super-welters, lui inflige le premier KO de sa carrière (2e). Il lui faut 18 mois pour digérer cet échec.
Le Panaméen, adepte des nuits de fête sans fin, impose les plus grands supplices à son corps. Il frôle parfois le quintal, mais sait aussi s'imposer les plus dures contraintes pour refaire le poids. Les premiers mois de son come-back n'ont rien d'impressionnants. Mais sa rage fait encore des miracles devant Iran Barkley, le 24 février 1989. Vainqueur aux points, il est sacré champion du monde dans une quatrième catégorie (WBC des moyens) à l'âge de 37 ans. Pourtant, l'usure du temps se fait ressentir lors de la belle contre Leonard, titre WBC des super-moyens en jeu. Battu aux points, Duran connait des soucis d'argent. Il plonge une carrière qui s'éternise jusqu'en juillet 2001 où Hector Camacho lui inflige un 16e et dernier échec pour 103 victoires (70 avant la limite). Duran a vécu 33 ans sur le ring.
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lors de l'un des ces championnat du monde roberto duran était introuvable 1journè avant son combat
tous le monde le chercha partout il ne le trou va pas en l'entourage de roberto se métas a se dire qu'il ne viendra pas au combat

alors que le jour du combat se présenta il n'était toujours pas la don il attendu dans le vestiaire en se disent ces foutu
et 15 quart 'd'heur avant le combat roberto duran entra dans le vestiaire

la team en panic lui dit mai tété ou on ta cherché partout et il reponda ne vous inquiétez pas je vais le gagné se combat et par ko

et il gagnia le combat par ko

et il dit par la suit que avant le combat il était en train de faire la fête dans un casino et se soûla comme un trou .
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elgalego

bateman a écrit :
elgalego a écrit :
hearns a écrit :mais son defaut etait sa vitesse car il etait lent
et le probleme ces qu il subissait trop face a ces adverssaires pourtant on dit qu il est repute d etre agressif est bagarrreur sur le ring domage car si il aurait beaucoup travailler en avancant et avec beaucoup de tenacite ca aurait pu devenir une machine de guerre car il en avait le potentiel
Lent, subissant devant ses adversaires. :shock:
Quel gachis, et dire qu'avec un peu de travail et de ténacité...... :P
Une carrière gachée en quelque sorte :lol: Quel dommage :roll:
Dis moi El Galego, ne serais tu pas de la famille d'un certain Flash Galego mis KO par ce couard de Duran en 1974?
Eh bien non, moi je n'ai qu'un L à mon pseudo et je ne suis pas une lumière. Ce gaLLego avait deux ailes et un flash, n'empêche qu'il n'a pu prendre son envol et Duran l'a sévèrement allumé puis éteint.
Exit le flash.
Mais Batman aurait-il battu Roberto, la question est posée.(le batman avec deux ailes bien sür)
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Ricounet Hagler
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Tu m'excuseras, Valdor, mais malgré toute l'admiration que j'avais pour Leonard, celui-ci n'avait jamais gagné contre Hagler.

D'autre part, quand tu dis que Holyfield / Tyson était l'intelligence et la technique contre la férocité, on ne peut quand même pas classer Holyfield dans le même type de boxe que Louis, Ali ou Leonard ou Robinson !
Pour moi ce sont deux taureaux dans l'arène.
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valdor
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En regardant a l epoque ce fameux HAGLER/LEONARD,celui qui m a donne envie de faire de la boxe et qui m a fait reve n est pas Hagler mais bien LEONARD.HAGLER etait beaucoup trop stereotype alors que SUGAR RAY nous a montre tous les coups de la boxe.Je pense que sans ses trois ans d arret,LEONARD aurait gagne avant la limite dans le style de ce qu a fait MAYWEATHER contre HATTON.
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hearns
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leonard ne meritait pas de battre hagler
normalement il yavait au moin match nul et leonard avait peur d hagler il fesait que de senfuir face a hagler

et hagler netait pas au top de sa forme physiquement
et noublie pas que se combat etait en douze round


leonard ne pouvait jamais battre hagler avant la limite
elgalego

hearns a écrit :
leonard ne pouvait jamais battre hagler avant la limite
C'est une évidence.
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Ricounet Hagler
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La défaite de Hagler a été avant ce championnat. Il était trop sur de lui et cela l'a entrainé à ne conclure ce combat qu'en 12 rounds, avec les gants du choix de Leonard.
un juge partout et ce bourricot de juge qui donne 8 points à Leonard !

Ca sentait l'arnaque à plein nez.
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valdor
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HAGLER n avait qu une corde a son arc,la marche avant constante,comme avant lui FOREMAN,FRAZIER,TYSON,LAMOTTA et plus recemment HATTON(qui je l accorde n appartient pas au meme monde que les premiers cites).Par contre,ALI,ROBINSON,LEONARD ou MAYWEATHER ces artistes du noble art ont tous les coups de la boxe et pouvaient a leur guise soit avancer,soit reculer pour contrer,soit tourner ce qui leur a permi de dominer les premiers cites et d etre aujourd hui considere comme les plus grands de tous les temps.Sinon BATEMAN,tu as raison en ce qui concerne DELAHOYA/MAYORGA qui n appartient pas encore a l histoire de la boxe(tout dependra de ce que fera MAYORGA a l avenir contre COTTO et d autres).Il s agissait plutot pour moi de citer des exemples contemporains et de me donner l illusion que l histoire de la boxe s ecrit encore aujourd hui.
elgalego

Ricounet Hagler a écrit :La défaite de Hagler a été avant ce championnat. Il était trop sur de lui et cela l'a entrainé à ne conclure ce combat qu'en 12 rounds, avec les gants du choix de Leonard.
un juge partout et ce bourricot de juge qui donne 8 points à Leonard !

Ca sentait l'arnaque à plein nez.
Avec un gros tas de billets verts à la clé, ce n'est pas de l'arnaque.
Sinon je veux bien me faire arnaquer à mon tour.
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LieutColombo
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En tout cas Delahoya et Mayorga avaient assurés la promotion du combat, avec comme d'habitude Oscar le gentil et Ricardo l'arrogant...
Résultat un Mayorga pas du tout au niveau des grands, qui n'a jamais pu surprendre Delahoya.
Finalement Oscar puni le méchant et justice est ainsi faite...
En définitif, c'était loin d'être le combat de tous les dangers pour Oscar...
Un peu comme celui face à Yuri Boy Campas...
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